Depuis le 30 novembre 2006, l'opération « 100 000 Entrepreneurs » bat son plein dans les collèges, les lycées et l'enseignement supérieur d'Ile-de-France. Objectif : sensibiliser les 13-25 ans au monde de l'entreprise, au travers de rencontres avec des entrepreneurs et des responsables associatifs.
Une initiative de grande ampleur
100 000 entrepreneurs mobilisés et 3 millions d'élèves concernés ! Menée en partenariat avec la préfecture d'Ile de France et les 3 rectorats, l'opération va permettre à tous les jeunes franciliens de rencontrer des entrepreneurs et de partager leur expérience, dans les domaines économique, associatif ou artistique. Bientôt étendu à l'ensemble du territoire, le dispositif s'appuie sur le site www.100000entrepreneurs.com qui fédère les réseaux d'entreprises. La présence d'un blog entrepreneurs permet notamment aux professionnels de s'impliquer dans la transmission de la culture d'entreprendre.
Transmettre le goût d'entreprendre
Trois grands objectifs motivent l'opération. Premièrement, redonner confiance aux jeunes générations confrontées à des difficultés grandissantes pour entrer dans la vie active. Deuxièmement, démontrer que l'entreprise est un facteur de progrès qui crée des emplois, facilite la formation et tisse du lien social. Enfin, en organisant la rencontre du monde professionnel avec les jeunes Français, c'est l'esprit d'initiative que veulent diffuser les initiateurs de l'opération. En un mot, leur objectif est de faire des jeunes les chefs d'entreprise de demain !
Qu’est-ce qui fait dynamisme économique et entrepreneurial d’un pays ? Des bonnes idées, de nombreux aspirants entrepreneurs audacieux, des financements mais aussi une bonne fée, un business angel : une personne physique qui investit son propre argent dans une entreprise innovante et qui met à disposition ses compétences, son expérience, son réseau relationnel et une partie de son temps. Or ce troisième ingrédient manque cruellement à la France qui ne compte que 4000 anges gardiens à la fibre schumpeterienne contre plusieurs dizaines de milliers en Angleterre ou aux Etats-Unis. Et c’est pour donner au monde de l’entreprise français toutes ses chances de renouveau et populariser le concept de business Angels que Claude Rameau a crée France Angels.
Cette association à but non lucratif a pour vocation de rassembler et rendre accessible toute information concernant les réseaux de business angels. France Angels vise à être partenaire de toute organisation apportant un soutien aux créateurs d’entreprises à fort potentiel et est en relation avec les institutions françaises et européennes afin de promouvoir toutes les mesures réglementaires et fiscales favorables au développement des business angels. Objectif, mobiliser les 2 à 3 milliards d’euros de capacité de financement qui existent en France soit plus de 1,5 millions et demi de business angels potentiels. Sachant qu’en un an, 3000 anges supplémentaires ont déployé leurs ailes, Claude Rameau peut prendre son bâton de pèlerin avec confiance.
Spécialiste de l’audit, Florence Ribes débute justement sa carrière dans ce secteur chez Coopers & Lybrand avant de devenir successivement CFO chez Young & Rubicam et Infonie.
Diplômée de l'ESCP et titulaire d'un MBA de la Georgia State University (Atlanta, USA), elle devient responsable des introductions en bourse à la Banque Populaire puis - en 1999 - associée à Leonardo Finance. Elle occupe désormais le poste de Partner chez Iris Finance autant dire que la levée de fonds vitales aux nouvelles entreprises et particulièrement les starts-up, elle connaît. Mais depuis l’éclatement de la bulle internet, les dossiers pris en charge se sont diversifiés.
Désormais, elle lève des fonds pour des petites entreprises pas forcément impliquées dans des activités technologiques innovantes. Ces sociétés sont à la valeur trop faible pour intéresser leurs gros concurrents. La question de trouver des fonds se pose aussi lors des transmissions d’entreprise de génération à une autre. Avec le vieillissement des entrepreneurs du baby-boom dont les enfants ne souhaitent pas forcément reprendre l’affaire familiale, ce marché devient important. La niche est peut-être différente mais le rythme toujours aussi trépidant.
Florence Ribes est spécialisée dans les LBO pour entreprise à reprendre, levées de fonds pour sociétés techno, MNA (concentration)
LBO très dynamlique comme secteur, les entreprises étant de tailles moyennes, qui n’interessent pas les grandes entreprises, d’excellentes opportunités existent
5 à 10 millions d’euro de valeurs entreprises mais avec effet dettes