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La Chambre de Commerce et de l’Industrie de Paris et la BNF signent un partenariat pour faciliter l’accès aux informations économiques
11 janvier 2010

La Chambre de Commerce et de l’Industrie de Paris et la BNF signent un partenariat pour faciliter l’accès aux informations économiques

Lors de la création d’entreprises, une des choses les plus importantes est de recueillir un maximum d’information autour du projet. Que ce soit des études de marchés, données financières et stratégiques sur les entreprises, répertoires de sociétés ou les articles de presse professionnelle, tout est bon à prendre.

Jusqu’à aujourd’hui, l’accès à ces données était relativement compliqué. Afin de pallier ce problème la CCI de Paris et la BNF ont signé un partenariat visant à faciliter l’accès aux informations économiques.

La BnF a créé au sein de son département Droit, économie, politique, un Pôle de ressources et d’information sur le monde de l’entreprise (PRISME) qui a pour but de mettre à disposition une vaste collection de ressources d’informations économiques. Ce partenariat va permettre à la CCI de Paris de diriger les créateurs et les repreneurs d’entreprises vers les ressources fournies par le PRISME.

Le PRISME va également mettre en place des ateliers d’animation pour apprendre aux entrepreneurs à identifier, exploiter et utiliser de façon autonome tous les outils documentaires mis à leur disposition.

Pour Bruno Racine, Président de la BnF, cette convention permettra « d’offrir plus que des collections. Il s’agit de donner aux porteurs de projets accompagnés par la CCIP les moyens de s’approprier l’information disponible pour mener à bien leur démarche d’entrepreneur ».

Pierre Simon, Président de la CCIP, souligne « l’importance de disposer d’une information économique de qualité pour créer des entreprises pérennes et porteuses d’emplois. Une telle démarche, qui est plus qu’un projet professionnel mais constitue un véritable projet de vie, doit être l’aboutissement d’une réflexion et de recherches approfondies. C’est dans cette logique que nous avons souhaité faire de la BnF un partenaire privilégié ».

Plus de détails disponible dans le communiqué de presse de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris.

Michelin Développement aide les entreprises depuis 20 ans
8 janvier 2010

Michelin Développement aide les entreprises depuis 20 ans

En 2010 la filiale de Michelin dédiée au développement des PME fêtera ses 20 ans. Créée sous le nom de Société d’Industrialisation et de Développement Economique (SIDE) en 1990, Michelin Développement soutient le développement et la création d’entreprises dans le monde entier. Si la filiale dispensait initialement son aide aux entreprises uniquement dans le bassin clermontois, en 2002 il est décidé d’étendre ces aides à l’ensemble des zones industrielles où Michelin est présent dans le monde.

Michelin Développement apporte un soutien aux PME de deux manières différentes. D’abord un soutien financier au travers de prêts avec des taux d’intérêts de moitié de ceux pratiqués sur le marché, actuellement 2%. Ces prêts ont des taux avantageux mais sont réalisés avec quelques conditions. Autre avantage, Michelin prend les risques et ne demande donc pas de garanties, ce qui permet aux entreprises de souscrire à un prêt plus classique avec leur banque. Ils sont limités à une durée de trois ans et à 5 000€ par emploi créé.

En 20 ans, Michelin Développement estime avoir contribué à la création de 20 000 emplois en Europe dont 15 000 en France. Et rien que dans le bassin clermontois, ce sont pas moins de 200 PME qui ont été aidées, pour 5 000 emplois.

En plus de l’aide financière, Michelin Développement met à disposition des compétences d’experts au sein du groupe Michelin pour aider les chefs d’entreprises faisant face à une problématique pour laquelle ils n’ont aucune expérience. Ces aides sont toutefois limitées à certaines activités telles que la mécanique, la chaudronnerie, l’agroalimentaire, les biotechs, la pharmacie, la santé, l’informatique, l’injection plastique, etc…

Plus d’informations sont disponibles sur l’article de Sylvie Jolyvet publié dans Les Echos ou sur le site de Michelin.

Développement durable : quelles aides pour les entreprises artisanales ?
7 janvier 2010

Développement durable : quelles aides pour les entreprises artisanales ?

Pouvez-vous présenter Spratley Conseil ?

Agnès Rozynski : Fondé en 2003, Spratley Conseil est le premier réseau français de consultants en aides et subventions, présents partout en France. Les consultants aident les entreprises à trouver toutes les aides, primes, subventions ou exonérations fiscales pour des projets de création, de développement et de reprise d’entreprise.

Dans le domaine du développement durable, les entreprises artisanales recherchent des conseils et des aides. Que doivent-elles faire en priorité ?

A. R. : Elles doivent monter un dossier complet avec un « business plan » clairement élaboré sur un projet de développement durable. Ce dossier doit impérativement comprendre toutes les études nécessaires (énergie, traitement des déchets, nuisances…), car la plupart des aides financières sont soumises à ces études.

Pouvez-vous les aider dans l’élaboration de ce dossier et de ces études ?

A. R. : Oui, nous identifions pour les entreprises artisanales les dispositifs financiers auxquels elles sont éligibles. Puis, nous les orientons vers ceux qui sont les plus adaptés à leurs besoins. Et enfin, nous les mettons en contact avec les organismes susceptibles d’apporter les aides financières comme l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), les organismes fiscaux, le Conseil régional, le Conseil général, l’Agence de l’eau…

Sur quelles aides financières peuvent-elles compter ?

A. R. : Il s’agit le plus souvent de crédits d’impôts et d’exonérations. Il existe aussi des subventions pour investissements importants et des avances remboursables. Les études préalables sont généralement subventionnées à hauteur de 50 % du prix. Pour les investissements, le soutien est beaucoup plus variable selon la région et le type d’investissement : entre 25 % et plus de 50 % des montants.
En résumé, pour mettre toutes les chances de son côté afin d’obtenir des aides financières, l’entreprise artisanale doit présenter les bonnes informations et avoir le bon contact.

Quelques aides…

  • L’ACFCI (Assemblée des Chambres françaises de commerce et d’industrie) et l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) renforcent leur collaboration. Résultat : des fonds exceptionnels alloués à l’Ademe dans le cadre du Grenelle Environnement (fonds chaleur et fonds déchets).
  • D’autres dispositifs d’aides existent : le Plan Environnement Entreprise (PEE) devenu DIESE qui contribue à faciliter l’accès des entreprises au management environnemental pour aider les TPE à s’engager vers la norme ISO 14001 ; la labellisation ENVOL (Engagement Volontaire de l’Entreprise pour l’Environnement).
7 janvier 2010

Loi de finances 2010 : élévation des seuils des micro-entreprises et prolongations de mesures en faveur des entreprises

En janvier 2009 était mis en place le statut de l’auto-entrepreneur qui a permis à de nombreuses personnes de créer leur entreprise en bénéficiant du régime de la micro-entreprise. Le parlement a ainsi voté la loi de finances rectificatives 2009 et la loi de finances 2010, c’est dans ces textes que les seuils sont modifiés pour passer de 80 000€ pour les entreprises commerciales à 80 300€, et de 32 000 à 32 100€ pour les entreprises de services et libérales.

Cette loi introduit également la réforme de la taxe professionnelle sur laquelle nous reviendrons plus en détails prochainement.

Ces deux lois ont également mis en place diverses prolongations de mesures, telles que la prolongation du dispositif de réduction d’impôt jusqu’au 31 décembre 2012 pour les souscriptions au captial de PME non cotées. Également prolongée, l’exonération d’impôt sur les bénéfices pour les nouvelles entreprises.

Plus de détails sur les mesures prises dans le cadre de ces lois sont disponibles sur le site de l’APCE.

5 janvier 2010

Les comparateurs de prix et d’offres sur Internet : Jehan de Castet (Assuremieux) et Pierre Bonelli (Liligo)

L’économie numérique se développe rapidement. On remarque également une forte augmentation du nombre de sites e-commerce rendant de plus en plus compliqué de comparer les offres de chacun. Répondant à ce besoin de comparaison, Jehan de Castet et Pierre Bonelli se sont lancé dans la création de comparateurs d’offres et moteurs de recherches spécialisés.

Jehan de Castet est le fondateur d’Assuremieux.  Assuremieux est comparateur spécialisé dans les produits et offres d’assurances, par exemple les assurances habitations ou immobilières. En tant que consommateur, Jehan de Castet a pu remarquer que pour la même assurance, selon le courtier, les tarifs variaient du simple au quadruple. De là est venue l’idée de comparer les différentes offres. Assuremieux est le premier comparateur d’offres sur le marché des courtiers d’assurances.

Pierre Bonelli, fondateur de Liligo, s’est quant à lui spécialisé dans le monde du voyage. Numéro 3 sur le marché des voyages, Liligo vise les deux premières places des comparateurs d’offres de voyages.

Jehan de Castet et Pierre Bonelli répondent aux questions de Roxanne Nojac pour Décideurs TV.