Caisse d'Epargne
Concours de la création d’entreprises étudiante Petit Poucet 2010
30 octobre 2009

Concours de la création d’entreprises étudiante Petit Poucet 2010

Comme chaque année, Petit Poucet organise un concours de création d’entreprise dédié aux étudiants. En 2009, le concours avait récompensé 10 entreprises créées par des étudiants. L’édition 2010 reste dans la même lignée que les éditions précédentes.

Comme l’an dernier le concours récompensera, normalement, dix entreprises ou projets d’entreprises créés par des étudiants.

  • Le prix d’Excellence, parrainé par le Groupe Caisse d’Epargne, récompensera le meilleur projet de création d’entreprise avec une dotation financière de 3000€ de dotation et 3 mois de conseil.
  • Le prix Innovation, parrainé par Alcatel-Lucent, récompensera le projet de création d’entreprise le plus innovant avec une dotation financière de 1500€ de dotation et 2 mois de conseils.
  • Le prix Jeune entrepreneur de l’année, parrainé par la Banque Palatine, récompensera le meilleur jeune entrepreneur avec une dotation financière de 1500€ de dotation et 2 mois de conseils.
  • Le prix NTIC, parrainé par Free, récompensera le projet de création d’entreprise lié aux Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication avec une dotation financière de 1500€ de dotation et 2 mois de conseils.
  • Le prix Tendances et Culture, parrainé par le Groupe Caisse d’Epargne, récompensera le projet de création d’entreprises culturelle avec une dotation financière de 1500€ de dotation et 2 mois de conseils.
  • Enfin le prix Créateurs d’Avenir récompensera 5 entreprises innovantes avec une dotation financière de 1 000€ et 1 mois de conseil.

    Les candidats ont jusqu’au 15 novembre pour soumettre leur candidature, à noter que pour les entreprises dont les statuts ont déjà été déposés, 51% des parts de l’entreprise doivent être détenues par des étudiants.

    Pour plus d’information vous pouvez consulter le dossier de candidature qui se trouve sur le site de Petit Poucet.

    28 octobre 2009

    Bruno Soulez (Arthemia) et Eric Chaniot (Bonartisan.com) : Vers l’artisanat web 2.0 ?

    Il y a quelques semaines, la chambre des métiers d’Alsace a publié un guide a destination des artisans créant leur entreprise. Les jeunes artisans sont de plus en plus au fait des possibilités qu’offre internet, que ce soit en termes de visibilité ou même de possibilités de recommandation.

    Bruno Soulez, fondateur d’Arthemia et Eric Chaniot, créateur de Bonartisan.com répondent aux questions de Thomas Blard sur les usages de l’outil numérique par les artisans.

    Arthemia est une société de services à destination des artisans du bâtiment avec pour objectif de créer un réseau social de l’artisanat.

    Bonartisan.com est un site qui a pour but de fiabiliser le bouche à oreille entre internautes à propos des artisans.

    27 octobre 2009

    A quels soutiens peuvent faire appel les entreprises ayant un problème de trésorerie ?

    Comme nous vous en parlions hier dans notre article sur les actions que peuvent mener les entreprises faisant face à un problème de trésorerie, l’association nationale des directeurs financiers et de contrôle de gestion (DFCG) a publié un dossier détaillant la « procédure » à suivre pour faire face à un problème de trésorerie.

    La seconde partie de leur dossier est dédiée aux organismes que peuvent contacter les entreprises afin de bénéficier d’un soutien. Soutien qui peut être financier mais qui peut également prendre la forme de conseils, audits et bonne pratiques.

    Dans son dossier la DCGF identifie, au final, douze acteurs importants répartis en 4 grands groupes :

  • Les organismes de conseils
  • Les organismes de financement
  • Les organismes de financement dédiés aux entreprises ayant un problème de trésorerie
  • Le médiateur du crédit
  • Voici donc les douze interlocuteurs identifiés par la DFCG. Tout d’abord les 6 organismes de conseils qui vont pouvoir aider les entreprises soit en amont en mettant en place des solutions de gestion, soit en aval en auditant et préconisant des actions permettant de limiter la difficulté de trésorerie.

    Premier interlocuteur de présenté : les Chambres de Commerce et de l’Industrie. La majorité d’entre elles disposent de cellules dédiées au soutien aux entreprises en difficultés.

    Les délégations régionales du MEDEF ont, entre autre, comme responsabilité d’accompagner les entreprises dans leurs démarches de recherche de financement.

    Les CGPME pourront conseiller et informer les entreprises sur les mesures dont elles peuvent bénéficier et qui pourraient les aider face aux problèmes de trésorerie.

    Le CIP peut apporter une forte expertise sur l’optimisation de la gestion de l’entreprise, notamment par la mise en place de tableaux de bords.

    Les « Parrains PME », dont le rôle est principalement de diriger l’entreprise vers les interlocuteurs pertinents. Chaque parrain ayant nommé un parrain, vous pouvez trouver ses coordonnées à partir des sites locaux de la DRIRE.

    Enfin, dernier acteur de conseil, l’ensemble des sociétés de conseils qui, contre rémunération, pourront apporter leur aide aux entreprises faisant face à un problème de trésorerie.

    En plus de ces six acteurs de conseils, la DFCG a identifié cinq acteurs du financement, dont deux spécialisés pour aider les entreprises en difficultés.

    Premier acteur, OSEO. Dans le cadre du plan de relance de l’économie, OSEO dispose de deux fonds de garantie garantissant jusqu’à 90% des crédits bancaires des entreprises de moins de 5 000 employés.

    Deuxième acteur, privé cette fois, correspond à l’ensemble des assureurs-crédits. Ces entreprises permettent d’assurer les entreprises sur le paiement des biens et services facturés à leur client.

    Autre acteur important, la Banque Européenne d’Investissement (BEI) qui permet aux entreprises de moins de 250 employés de bénéficier de crédits à faible taux d’intérêt.

    La Commission départementale des Chefs de Services Financiers est un autre organisme identifié par le dossier de la DFCG. Ce service départemental a la possibilité d’accorder aux entreprises des délais de paiement pour leurs dettes fiscales et sociales.

    Enfin, dernier acteur de financement, le Comité Départemental d’examen des problèmes de Financement des entreprises (CODEFI). Ce comité est dédié aux entreprises de moins de 400 employés et peut faire bénéficier aux entreprises en difficultés d’un audit de leur situation. Le CODEFI a également la possibilité d’octroyer aux entreprises des prêts.

    Le dernier interlocuteur identifié dans le dossier de la DFCG, le médiateur du crédit. Le médiateur du crédit est un interlocuteur central dans la recherche de financement. Il peut aider les entreprises dans leur démarche de recherche de fonds, que ce soit auprès d’établissements bancaires ou d’un des agents identifiés ci-dessus.

    Pour plus d’informations sur ces différents interlocuteurs et sur les procédures à suivre, le dossier de la DFCG sur les solutions pour faire face à une difficulté de trésorerie est disponible sur le site du médiateur du crédit.

    Logo de l'association nationale des directeurs financiers et de contrôle de gestion
    26 octobre 2009

    Quelles actions peuvent mener les entreprises en cas de problème de trésorerie ?

    L’association nationale des directeurs financiers et de contrôle de gestion (DFCG) a publié il y a quelques jours un dossier complet sur les recours existants pour les entreprises qui font face à un souci de trésorerie.

    Si dans le dernier baromètre de KPMG sur le financement et l’accès au crédit des PME, il est mis en avant que bien que les chefs d’entreprises reprennent, petit à petit confiance, certains sont encore soucieux de la facilité d’accès aux solutions de financement.

    Ce dossier s’articule en deux parties. La première est dédiée, et c’est l’objet de cet article, aux actions que peut prendre une entreprise pour faire face aux problèmes de trésorerie. La seconde partie est quant à elle dédiée aux organismes qui peuvent aider les entreprises.

    La DFCG rappelle, dès son introduction, qu’une des premières actions à entreprendre est de contacter la banque de son entreprise. Depuis quelques années, avec la mise en place de la loi Dailly, plusieurs modalités ont été mises en place pour soutenir les entreprises. Notamment la possibilité que l’entreprise cède à sa banque ses factures clients qui, en échange, avance l’argent dû. Ceci n’est qu’une des multiples solutions que peut apporter une banque à une entreprise faisant face à un problème de trésorerie.

    Il existe également de nombreuses actions à mener au sein de l’entreprise telles que diminuer les investissements qui ne génèrent pas de résultat. Il faut tout de même viser la sortie de crise et conserver des investissements de développement.

    Autre mesure, diminuer les capitaux bloqués, notamment en se faisant régler les dus des clients, vendre les stocks inutilisés, vendre les actifs immobilisés inutilisés, une autre solution envisageable étant l’augmentation de capitale de l’entreprise.

    La DFCG a essayé, au travers de ce dossier, d’être la plus exhaustive possible sur les solutions qu’ont les entreprises pour faire face à un problème de trésorerie.

    La seconde partie de leur dossier, qui fera l’objet d’un billet publié demain, est dédiée aux organismes qui peuvent, face à un problème de trésorerie, apporter une aide.

    Vous pouvez d’ores et déjà consulter le dossier de la DFCG sur le site du médiateur du crédit.

    23 octobre 2009

    Alexis Varvelle, fondateur de Weekend Tour

    Alexis Varvelle est un jeune entrepreneur de 29 ans qui a créé son entreprise de vente de séjours touristiques packagés en 2006. Sa société, Weekend Tour, est aujourd’hui dans son 4ème exercice et a atteint l’équilibre l’an dernier.

    Dans le marché ultra-concurrentiel des coffrets cadeaux, tenu principalement par la marque Smartbox, Weekend Tour a opté pour des offres de séjours de qualité. Spécialisé dans les séjours touristiques en France, Weekend Tour espère tirer son épingle du jeu grâce à sa spécialisation.

    Alexis Varvelle répond aux questions de Noémie Lefebvre-Marek concernant son activité :

    Statistiques de la motivation menant à la création d'entreprise
    22 octobre 2009

    Les femmes créent près d’un tiers des entreprises

    Pour continuer sur la thématique de la création d’entreprise en France, après l’annonce d’un mois de septembre record en terme d’entreprises créées, aujourd’hui nous allons nous pencher sur la création d’entreprise par les femmes.

    L’APCE a publié il y a quelques jours une étude sur les créatrices d’entreprises. Premier important l’APCE estime que 30% des créations d’entreprises sont réalisées par des femmes. Malgré la forte augmentation du nombre d’entreprises créées durant ces 8 dernières années, la proportion reste équivalente.

    Premier important, les raisons qu’ont les femmes de créer une entreprise. Tout d’abord, pour 59% des créatrices la principale motivation est de devenir indépendante, 36% d’entre elles sont poussées à la création d’entreprise par le goût d’entreprendre. On remarquera également que seule 14% d’entre elles entreprennent suite à une idée nouvelle de marché ou de produit.

    Les femmes créent de manière très inégale selon le secteur concerné. Par exemple, seulement 1% des entreprises sont créées dans l’industrie agro-alimentaire, dans le commerce et la réparation automobile, les transports et les activités financières. A contrario, 22% des entreprises sont créées dans le commerce de détail et 21% dans dans les services aux entreprises.

    Autre point intéressant, selon l’APCE 57% des entreprises créées le sont avec un capital initial inférieur à 8 000 €.

    L’étude est intéressante, on regrettera le manque de données comparatives avec les hommes sur certains points. Il aurait également été intéressant d’avoir une partie consacrée au statut de l’auto-entrepreneur.

    Pour plus de détails, l’étude intégrale est disponible sur le site de l’APCE.