11 août 2009
Le 1er janvier 2009, en même temps que le statut de l’auto-entrepreneur, a été mise en place une aide aux créateurs d’entreprises en recherche d’emplois dénommée NACRE. Après un peu plus de six mois d’existence, nous revenons sur les caractéristiques assez particulières de cette aide.
Le Nouvel Accompagnement pour la Création et la Reprise d’Entreprise, NACRE, a été mis en place pour permettre aux chercheurs d’emplois de pouvoir créer leur propre activité. Cette aide est destinée uniquement aux :
demandeur d’emploi indemnisé, bénéficiaire de l’allocation de retour à l’emploi (ARE) ;
bénéficiaire de l’allocation spécifique de solidarité (ASS) ;
bénéficiaire de l’allocation temporaire d’attente (ATA) ;
demandeur d’emploi non indemnisé inscrit à Pôle emploi 6 mois au cours des 18 derniers mois ;
bénéficiaire du revenu minimum d’insertion (RMI) ;
bénéficiaire de l’allocation de parent isolé ;
jeune de 18 à 25 ans et jeune de moins de 30 ans non indemnisé ou reconnu handicapé ;
salariés qui reprennent leur entreprise en redressement ou liquidation judiciaire ;
titulaire d’un contrat d’appui au projet d’entreprise (Cape) ;
créateur d’entreprise en zone urbaine sensible (ZUS) ;
bénéficiaire des prestations accueil pour jeune enfant complément libre choix d’activité (CLCA) ;
personne de 50 ans et plus inscrite sur la liste des demandeurs d’emploi.
Toutes les personnes répondant à l’un des critères cité ci-dessus peuvent bénéficier du NACRE. NACRE consiste, essentiellement, en deux types d’aide : un accompagnement humain et un accompagnement financier. L’accompagnement humain s’échelonne de la préparation du projet de création d’entreprise, à la création et au lancement de l’entreprise. Cette aide prend la forme, en amont, de séances individuelles et collectives d’aide au montage de projet, et en aval d’un accompagnement personnalisé sur 3 ans dans le but de viabiliser et pérenniser l’entreprise. L’accompagnement financier prend lui la forme d’un prêt à taux 0 allant de 1 000€ à 10 000€, d’une durée d’1 an à 5 ans. Il est important de noter qu’il est possible d’utiliser NACRE en complément d’ACCRE et ce même pour les créations d’entreprises réalisées grâce au statut de l’auto-entrepreneur. Pour plus d’informations vous pouvez consulter le dossier publié par le ministère de l’économie et la caisse des dépôts.
10 août 2009
Avec 182 000 auto-entrepreneurs enregistrés sur le premier semestre 2009, de nombreuses interrogations se sont posées. Par exemple, qu’est-ce que le versement libératoire de l’impôt sur le revenu, comment bénéficier de l’exonération de taxe professionnelle ou si les fonctionnaires ont le droit de devenir auto-entrepreneur. Pourtant une question, assez importante, est demeurée longtemps sans réponse claire : est-il possible de bénéficier du statut d’auto-entrepreneur lorsque l’on vit à l’étranger ?
Le statut de l’auto-entrepreneur est un nouveau statut de création d’entreprises. Les ressortissants français résidant à l’étranger peuvent, habituellement, créer une entreprise régie par la législation française. Il est par contre primordial que l’entreprise ait son siège en France.
Pour les auto-entrepreneurs la problématique est identique. La seule différence étant qu’habituellement les auto-entrepreneurs domicilient leur activité à leur domicile personnel, ce qui entraîne un besoin de protéger son patrimoine personnel. Mais il est à noter que c’est là une question de facilité et d’économie et que rien ne les y oblige.
Ainsi, comme pour toutes les autres entreprises, il est possible de résider à l’étranger et d’être auto-entrepreneur. Le tout étant de déclarer le siège de la micro-entreprise en France, par exemple en la domiciliant dans un centre d’affaires.
Pour plus d’information sur ce sujet, vous pouvez vous rapprocher d’un des organismes dédiés à la création d’entreprises à l’étranger.
10 août 2009
Après Rodrigo Sepulveda Schulz, fondateur de vpod.tv, c’est aujourd’hui Pascal Puireux qui répond aux questions d’Horizon Entrepreneurs.
Pascal Puireux est le créateur du cabinet de conseil Pascal Puireux Conseil dédié à l’accompagnement des dirigeants d’entreprises.
Pascal est également le rédacteur du blog http://www.pascalpuireux.com/, blog consacré au développement de projets entrepreneuriaux.
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8 août 2009
Réponse de Marylène Coussot, conseillère Professionnels de la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes.
Qu’ils répondent à des marchés publics ou privés, les artisans du bâtiment subissent une retenue de garantie pouvant aller jusqu’à 5 % du règlement des travaux.
Pour l’éviter, la Compagnie Européenne de Garanties et de Cautions a développé une offre qui permet de fournir une caution à la place d’une retenue de garantie.
Comme l’entreprise reçoit immédiatement les sommes qui lui sont dues, sa trésorerie s’en trouve améliorée et, de plus, la gestion des cautions peut être effectuée à tout moment sur le site caution-artisans-du-batiment.com.
7 août 2009
La statut de l’auto-entrepreneur a permis de la création de plus de 182 000 entreprises. Ces entrepreneurs vivent, pour la majorité, leur première création d’entreprise, leur première aventure entrepreneuriale. Si des guides, comme celui sur les dix étapes indispensables à la réussite de la création d’entreprise, peuvent les aider à dans leur création, les nouveaux entrepreneurs sont souvent à la recherche de formations pour créateur d’entreprises.
Avoir une idée, lors de la création d’entreprise, est primordial. Mais il est également primordial d’avoir des connaissances en gestion, droit et marketing afin de réussir le lancement.
Dans chaque département, les CCI maintiennent la liste des formations qui existent dans leur région. Certaines organisent elles-même des sessions de formations à la création d’entreprise. C’est par exemple le cas de la CCI de Lyon qui a mis en place une formation intitulée « 5 jours pour entreprendre. »
Lors de la création d’une entreprise, surtout pour la première fois, il est important de se faire accompagner et ce, notamment, grâce à des cycles de formation. La CCI de Lyon a mené une étude sur la mortalité des entreprises créées par les participants à leur formation. A peine 10% des entreprises déposent le bilan dans les trois premières années d’existences.
Pour plus d’information sur les formation dédiée aux créateurs d’entreprises rendez-vous sur le site de votre CCI.
4 août 2009
Les contrats en alternance bénéficient depuis quelques mois de diverses mesures visant à inciter les PME à recruter des employés en alternance. Dans cette même dynamique, le MEDEF mène une campagne proactive auprès des dirigeants de PME. Dans cette optique de sensibilisation et d’accompagnement le MEDEF à mis en place un site d’information sur le sujet.
Le site Miser sur l’avenir est scindé en deux parties. La première dédiée aux chefs d’entreprises, contient toutes les informations utiles à l’embauche d’un jeune en contrat d’alternance. Le site propose également un argumentaire exhaustif des avantages qu’a une entreprise à embaucher une personne en formation en alternance. Le site sert également de facilitateur puisqu’il permet aux chefs d’entreprises de laisser des annonces pour recruter une personne en alternance.
La seconde partie, dédiée aux jeunes, fournit des informations sur les différents métiers qui recrutent des jeunes régions par région. Il fournit également de la documentation expliquant comment mener un entretien d’embauche et comment bien vendre son profil.
Le but de ce site est à la fois pédagogique, en expliquant les avantages des contrats d’alternance, et pratique avec son système de mise en relation entre les employeurs et les jeunes cherchant un employeur.
Plus d’informations sur les avantages des contrats d’alternance pour les PME sur le site miser sur l’avenir.