Entre novembre et octobre, l’INSEE a constaté une baisse de 4,5% d’entreprises créées avec un total, comprenant les auto-entrepreneurs, de 51 004 entreprises créées. En sortant les entreprises créées avec le statut de l’auto-entrepreneur des statistiques, l’INSEE constate 22 209 entreprises de créées soit une croissance de 7,7%. Ce chiffre est très surprenant, car si depuis le début de l’année les statistiques de la création d’entreprises sont tirées vers le haut par le statut de l’auto-entrepreneur, au mois de novembre c’est la tendance inverse qui se dessine.
Malgré la diminution du nombres d’entreprises créées par apport au mois d’octobre 2009, l’INSEE rappelle que le cumul septembre, octobre et novembre comparé à la même période en 2008 dénote d’une croissance d’environ 105%. Croissance largement due au grand nombre d’entreprises créées au début de l’année sous le statut de l’auto-entrepreneur. Les douze derniers mois comparés aux douze derniers mois précédents mettent en avant une croissance de la création d’entreprises de plus de 65%.
Deux secteurs ont tout particulièrement contribué à ces hausses :
Les services aux ménages avec une croissance de 171%
Les entreprises dans le domaine de l’Information et télécommunication qui ont crû de 124%
Pour les entreprises qui cherchent à motiver leurs collaborateurs, à les rendre plus disponibles et sereins au travail ou à les récompenser de leurs efforts, Prestige Concierge apporte une réponse innovante : la conciergerie d’entreprise.
Prestige Concierge souhaite répondre aux attentes des dirigeants et des salariés dans le cadre d’une vision innovante du Management et de la Stratégie en Ressources Humaines. En faisant appel aux concierges d’entreprise, les salariés sont libérés des contraintes liées à la gestion du quotidien. Ils sont ainsi plus disponibles et plus performants afin de développer au mieux leurs compétences pour leur entreprise.
L’abonnement offert par l’entreprise ou le comité d’entreprise à ses salariés, permet l’assistance d’un concierge qui traite ses demandes : entretien de véhicules, garde d’enfants, pressing, cordonnerie, retouches, démarches administratives… Tous les services susceptibles de ménager plus de temps libre aux salariés, de réduire leur stress et de contribuer à leur bien-être !
Plusieurs services peuvent être mis en place pour l’entreprise : un service de plateforme téléphonique, un concierge directement sur site…
Architecture et environnement peuvent faire très bon ménage. La preuve avec Romain Froment (OLA Architectures), qui a conçu une toiture pour panneaux photovoltaïques près de Lyon.
Les cédants ou les repreneurs d’entreprise sollicitent-ils souvent les services Transmission – Reprise des Chambres de commerce et d’industrie ?
Très souvent, et cela pour au moins deux raisons. D’abord, parce qu’avec un réseau de plus de 230 lieux d’accueil, nous sommes très présents sur le terrain ; ensuite, parce que les cédants et repreneurs savent que les CCI constituent un lieu neutre, indépendant, où ils peuvent trouver un conseil le plus souvent gratuit.
C’est ainsi que les CCI accompagnent chaque année 12 000 cédants et 16 000 repreneurs, ce qui donne lieu à 5 000 cessions-reprises aidées. Pour les cédants et repreneurs en simple phase de réflexion, les CCI organisent 1 200 réunions d’information dédiées à la Transmission – Reprise et proposent 250 sessions de formations à la reprise chaque année dont une formation-action dédiée à la reprise interne (par les salariés ou les héritiers), l’Ecole des Managers.
Concrètement, quel appui pouvez-vous leur donner ?
Notre objectif est la pérennité des entreprises sur les territoires. En fonction des situations, le conseiller Transmission – Reprise peut jouer le rôle d’un chef d’orchestre et mettre l’entrepreneur en relation avec les acteurs de son territoire les plus pertinents, ou apporter ses expertises pointues en matière de Transmission – Reprise.
Dans tous les cas, les conseillers consacrent un temps important, avec chaque cédant ou repreneur, sur la préparation de leur projet : explication du marché de la Transmission – Reprise local / régional, diagnostic de l’entreprise et du projet de cession ou de reprise, éclairage sur les valeurs d’entreprise.
La force des CCI est en effet la maîtrise des tissus économiques locaux / régionaux. Les conseillers aident les cédants et les repreneurs à trouver une contrepartie (diffusion d’annonce, recherche active de repreneurs…), mais n’interviennent pas dans les négociations. Et, tout au long des démarches, ils restent des référents neutres vers lesquels les cédants ou repreneurs peuvent se tourner.
Comment évolue le marché de la transmission ?
Comme beaucoup d’autres, il est en ralentissement depuis plusieurs mois. Deux raisons à cela. D’une part, les cédants ne sont pas pressés de vendre leur affaire à un moment où les prix baissent. De l’autre, le contexte économique incite les banquiers à la prudence. Toutefois, je reste confiant et je pense que l’on peut raisonnablement espérer une relance des cessions-transmissions au cours du premier semestre 2010.
Quel conseil donneriez-vous au cédant ?
Tout d’abord, de suffisamment réfléchir à son projet pour être sûr que la décision de vendre son affaire est motivée et irrévocable. La cession est une opération lourde et qui prend du temps. Il ne s’agit pas de faire marche arrière parce qu’on vient de prendre une belle commande… Autre point : il faut être réaliste sur le prix. L’acquéreur n’est pas fou et lui aussi a bien étudié le marché. De plus, il achète au présent, et non pas par rapport à ce que l’entreprise pourrait valoir dans les mois à venir…
Et au repreneur ?
Il doit lui aussi se poser deux questions : est-il sûr de disposer de l’apport initial nécessaire à l’achat (soit 25 à 30 % du prix de vente) ? Est-il vraiment prêt à mettre les mains dans le cambouis pendant un bon moment ?
Mais l’enjeu en vaut-il la peine ?
L’enjeu est passionnant ! 88 % des chefs d’entreprise déclarent être heureux d’avoir fait ce choix !
Pour en savoir plus :
www.transcommerce.com répertoriant les entreprises à reprendre et proposant un outil d’évaluation
Chaque mois nous vous tenons au courant de l’évolution des statistiques de la création d’entreprises. Depuis le début de l’année, grâce à la mise en place du statut de l’auto-entrepreneur, le nombre d’entreprises créées connait une forte croissance. Pour célébrer la 500 000ème entreprise créée, François Fillon est intervenu et a tenu un discours résumant l’année 2009 en terme de création d’entreprises.
Il reconnait que cet engouement pour la création d’entreprises est, notamment, dû la mise en place du statut de l’auto-entrepreneur. Concernant le succès du statut de l’auto-entrepreneur, François Fillon explique que :
C’est une décision qui n’est pas difficile à prendre, je veux dire par là qu’on peut devenir auto-entrepreneur sans mettre ses économies en jeu, sans avoir la crainte d’être dans le rouge parce qu’on ne fait pas assez de chiffre d’affaires. Quand vous êtes auto-entrepreneur, si vous n’encaissez rien, vous ne payez rien ! Les charges sont fonction du chiffre d’affaires.
François Fillon estime également que les premiers résultats d’activité sont très encourageants, même si les résultats connus ne concernent que les entreprises créées sous le statut de l’auto-entrepreneur durant le premier semestre 2009, avec une moyenne de 3 990€ par auto-entrepreneur en activité. François Fillon estime qu’en 2009 le chiffre d’affaires généré par les auto-entrepreneurs devrait atteindre le milliard d’euros.
François Fillon rappelle également que même si de nombreux auto-entrepreneurs sont satisfaits de leur statut, il ne faut pas oublier que certains secteurs d’activités, comme les artisans, attendent les modifications du statut pour les auto-entrepreneurs souhaitant être artisans.
La sensibilisation à l’entrepreneuriat est une des thématiques porteuses de cette année, François Fillon a rappelé dans son discours qu’il est important de poursuivre les :
initiatives qui contribuent à développer en France le goût et le courage d’entreprendre, comme celle de l’association « 100.000 entrepreneurs » qui permet à des entrepreneurs bénévoles de partager leur expérience dans les écoles et dans les universités.
Il a également souhaité :
que soient expérimentées des modalités innovantes de soutien aux auto-entrepreneurs, sur le terrain, avec les réseaux d’accompagnement, ou bien grâce à l’utilisation des nouvelles technologies et d’Internet.
et a rappelé ce qu’il a annoncé il y a quelques jours, à savoir la création d’un nouveau statut de création d’entreprises : l’Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée.
Propriétaire d’une boulangerie dans le Loiret, Magali Ronce a vendu son affaire au début du mois d’août 2009. Une expérience réussie qu’elle partage avec nous.
Tout simplement parce que mon mari et moi avions d’autres projets. Nous vivions et travaillions dans la même commune du Loiret depuis cinq ans et demi et nous avions envie de partir vers le Sud. Vendre notre boulangerie était donc une affaire entendue pour nous deux et nous étions décidés à régler la question dans l’année.
Comment avez-vous procédé ?
Nous avons parlé de ce projet à notre meunier dont l’un des collaborateurs se charge de ce type de transaction. En avril, un acquéreur potentiel a visité notre affaire, en août, les contrats étaient signés.
Une affaire rondement menée !
C’est le délai normal pour ce genre de commerces. De notre côté, nous étions sûrs de vouloir vendre et le repreneur avait les moyens d’acheter, nous avions donc tous bien mûri la question et l’affaire a pu se faire rapidement.
Avez-vous sollicité des experts ?
Uniquement notre banquier, et bien sûr le notaire chez qui le contrat a été signé. Nous avions ouvert un compte à la Caisse d’Epargne un an plus tôt, après avoir eu des différends avec une autre banque qui n’était pas… disons « conciliante » en cas de découverts. Or, les découverts font partie du quotidien de bien des artisans. Puis l’un de nos clients nous a appris qu’il était conseiller à la Caisse d’Epargne. Il savait comment nous travaillons, il nous faisait confiance et il nous a accordé des facilités de caisse bienvenues pour un petit commerce.
Quel appui vous a fourni votre conseiller lors de la cession ?
Il nous a rapidement ouvert un compte séquestre (lire l’article sur le compte séquestre ci-dessous) sur lequel le prix de vente de notre fonds de commerce a été versé. Nos capitaux y seront immobilisés entre quatre et six mois, le temps de procéder aux formalités qui découlent de ce genre d’affaire. C’est un cap parfois difficile pour les artisans, car s’ils ne peuvent pas disposer du produit de leur vente, certains frais, en revanche, courent toujours !… Notre conseiller nous a donc accordé une facilité de paiement très large, avec des frais réduits au minimum. Nous pouvons donc attendre sereinement que le prix de la vente soit débloqué et commencer notre prospection pour une nouvelle affaire dans le Sud.
Le compte séquestre : ce que vous devez savoir
Qu’est-ce qu’un compte séquestre ?
Le compte séquestre peut être ouvert à l’occasion de la cession d’un fonds de commerce. Il reçoit alors en dépôt le prix de la vente pendant un temps variable (de six mois maximum) au cours duquel des vérifications sont menées par le notaire.
L’établissement de crédit intervient comme dépositaire et il n’a aucun pouvoir d’administration et de gestion. Il a seulement la garde du bien déposé. Ce n’est qu’une fois les publications régularisées, les délais d’opposition et de surenchère expirés, que l’acte devient définitif quant à la personne de l’acquéreur et au prix exprimé. Cette immobilisation forcée des capitaux est importante pour les différents acteurs concernés par la vente :
les créanciers, publics et privés, qui pourront se faire payer leurs créances, lors de la répartition du prix, en faisant opposition au paiement du prix de vente ;
l’acquéreur, certain que les dettes potentielles du vendeur seront réglées avant que l’affaire ne soit placée sous sa responsabilité ;
le vendeur, qui sait que l’acquéreur dispose bien du capital demandé puisque celui-ci a été déposé sur le compte bloqué.
Comment demander l’ouverture d’un compte séquestre ?
C’est le notaire choisi pour votre transaction qui demande à l’agence Caisse d’Epargne l’ouverture d’un compte pour y déposer tout ou partie du montant du prix de vente d’un fonds de commerce.
Le compte séquestre peut-il être rémunéré ?
Oui. Le prix de vente peut être déposé sur un compte à terme ouvert au nom du vendeur, le prix étant quittancé dans l’acte de vente. Dans ce cas, les intérêts seront versés, compte tenu de la durée et du montant du dépôt, sur un sous-compte à terme et ils reviendront au vendeur lorsque le prix de vente du fonds pourra être débloqué.
Le prix de vente du fonds de commerce peut aussi être versé sur un compte à vue, ouvert au nom du vendeur dans les mêmes conditions, et utilisé à la souscription de placements non risqués du fait de l’obligation de restitution du prix de vente : certificats de dépôts, bons de caisse ou encore Livret A ou B dans la limite du plafond.