Connaissez-vous Grégoire Rist ? Cet entrepreneur de 36 ans est un informaticien qui s’est spécialisé dans le conseil dans la réalisation de site internet.
Après un parcours dans un grand groupe de conseil en communication interactive en région parisienne, Grégoire a sauté le pas il y a 3 ans en créant son entreprise, Expeo, à Orléans.
Notre projet consiste à créer un site e-commerce, mais pas seulement, une boutique en ligne qui fera augmenter le pouvoir d’achat des Français tout en faisant augmenter le chiffre d’affaire des entreprises avec comme concept le drop shipping.
Nous misons sur la négociation en proposant un site de négoce réservé aux professionnels dont la stratégie est de vendre moins cher, mais de vendre en quantité, donc vendre plus pour gagner plus et ce plus rapidement ! Cela offrira une réelle opportunité pour vendre sur le web, n’étant pas à la portée de tous les professionnels, techniquement, ou tout simplement par manque de temps, de moyens humains et ou de moyens financiers.
«Le professionnel pourra proposer ces produits via notre site de négoce spécialement réservé aux entreprises, nous négocieront avec tous les professionnels, de la petite boutique du coin de rue jusqu’à la multinational». Quant aux particuliers, ils bénéficieront des prix négociés et d’un site web 2.0 moderne, sécurisé et très facile à utiliser.
«Nous souhaitons avant tout instaurer un climat de confiance et de transparence tout en combinant un design moderne et épuré».
Par passion de la cuisine, Marie Lagrange a monté Kitchen Barn, une entreprise qui a pour but d’organiser des dîners et repas à domicile.
Son marché ? Les déjeuners d’affaires ou dîners d’affaires pour les PME-PMI, la restauration pour les mariages mais aussi les repas chez de simples particuliers.
Le principe ? Kitchen Barn fait le marché, se déplace chez vous et réalise dans votre cuisine un repas délicieux pour vous et vos invités.
Le savez-vous ? Chaque année les impayés sont à l’origine du dépôt de bilan de 10 000 entreprises. Les retards de paiement et les impayés impactent plus fortement les petites entreprises. La solution : leur proposer des services de gestion du risque client et de relances efficaces afin de diminuer les coûts liés au non respect des délais de paiement par leurs clients, tout en préservant voire développant leurs relations commerciales, et d’autre part d’identifier plus rapidement les risques d’impayés et garantir ainsi la pérennité de ces entreprises.
Créé en 2001 par Mathias Monribot, Petit Poucet est un fonds d’investissement privé dédié aux étudiants créateurs d’entreprise. Cette structure de capital amorçage identifie et accompagne les futurs grands chefs d’entreprise issus d’écoles de commerce, d’ingénieurs, mais aussi d’écoles d’art appliqué.
Petit Poucet leur offre des moyens financiers (jusqu’à 40 000 euros par projet) et humains. Quinze sociétés dans quinze secteurs d’activité ont été déjà été distinguées par Petit Poucet, et ont pu bénéficier de ce soutien.
Mais en fin de compte Mathias Monribot, c’est quoi un Petit Poucet ?
» Tout d’abord, selon Charles Perrault, un Petit Poucet c’est « celui auquel personne ne croyait mais qui fit la fierté de toute sa famille… »
Finalement un Petit Poucet d’aujourd’hui, c’est un peu cela. Un étudiant qui généralement fait une grande école qui fait la fierté de ses parents, il paraîtrait même qu’il y en a de plus en plus sur les bancs d’HEC et de Polytechnique…
Le Petit Poucet est un garçon ou une jeune femme généralement studieux, qui sait s’attirer la sympathie de ses profs et de ses camarades de promotion. Il lui arrive même parfois d’attirer tellement la sympathie de ses profs et de ses camarades qu’il en oublie d’aller en cours… mais il est excusé, car le Petit Poucet d’aujourd’hui a UN PROJET DE CREATION D’ENTREPRISE.
Il ne l’avoue pas tout de suite à ses parents, il trouve d’abord quelques amis à qui en parler, il leur dit qu’un jour, contre une modeste participation capitalistique et à peine 70 heures de travail par semaine ils vont ensemble conquérir le monde…
Ils se disent qu’un jour ils auront des concours de création d’entreprise qui leur seront dédiés, qu’à force de travail et d’enthousiasme, ils ouvriront ensemble une première Maison des Petits Poucets, à Paris, boulevard Saint Michel puis pourquoi pas qu’ils créeront ensemble un Salon de l’Etudiant Entrepreneur…
Ils se mettent même à rêver qu’ils auront un jour une radio, une chaîne de télé et peut-être même une banque qui leur ouvrira ses portes ! Tous ces rêves se sont exaucés, notre Petit Poucet d’aujourd’hui a même sa mascotte, et son journal ! »