Alors que depuis le début de l’année l’INSEE enregistre une forte augmentation du nombre d’entreprises créées, l’APCE c’est penché sur l’autre bout de la vie d’une entreprise, les cessions et défaillances d’entreprises.
Comme le rappel l’APCE dans l’introduction de son dossier, il est important de différencier les deux situations. Les défaillances sont une des raisons de la cessation d’activité. Sont comptées dans les cessations d’activité toutes les raisons qui mènent à la radiation d’une entreprise, c’est le cas, par exemple, lors d’un transfert d’activité.

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Dans son dossier dédié à la cessation et la défaillance d’entreprise, l’APCE estime qu’après 5 ans d’activités, 38% des entreprises créer cessent leur activité pour des raisons économiques, 10% pour des raisons autre qu’économiques (décès du gérant par exemple) et enfin 4% pour des raisons favorables ( départ en retraite, cession de l’entreprise, etc…).
L’APCE note également que 18 mois après la cessation de l’entreprise, 19% des entrepreneurs se sont lancé dans la création d’une nouvelle entreprise et 24% déclare l’envisager à court terme. 24%% déclarent également ne plus vouloir retenter l’expérience de la création d’entreprise.
En plus de statistiques sur la situation actuelle de la cessation d’activité, l’APCE a souhaité faire un état des lieux sur l’évolution de la cessation d’activité au fil du temps. Elle a ainsi constaté qu’en 1994, le taux de pérennité à cinq ans était de 38%, en 1998 de 48% et en 2002 de 51 %.
Vous pouvez retrouver le dossier intégral de l’APCE sur la Cessation d’activité et la pérennité des entreprises au format pdf sur le site de l’APCE.




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